Par Dynamik Infos.com
Tristesse et consternation à Kinshasa. Madame Bonette Elombe Kianfuni, affectueusement appelée Madame Elombe, n’est plus. Cette enseignante de l’École Primaire II Yolo Sud est décédée la matinée de ce lundi 20 0ctobre 2025, à l’hôpital du Cinquantenaire, après plusieurs semaines de maladie.
Devenue une figure virale sur TikTok, elle s’était fait connaître pour ses vidéos touchantes et éducatives, illustrant avec humour, humanité et passion la relation chaleureuse qu’elle entretenait avec ses élèves.
Son sourire, ses animations matinales, et sa pédagogie atypique avaient conquis le cœur des internautes et inspiré bien des enseignants à travers le pays.
"Elle transformait chaque journée d’école en une fête de savoir", témoigne un collègue ému.
Selon ses proches, Madame Elombe se battait contre la maladie depuis un moment. Ces dernières semaines, elle apparaissait en fauteuil roulant, sans jamais perdre son amour pour les enfants ni son courage.
Le Ministère de l’EPST dirigé par Raïssa Malu déclare :
"C’est avec une profonde tristesse que le Ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a appris le décès de Madame Bonette Élombe, enseignante dévouée, passionnée par son métier et admirée pour sa manière exemplaire de transmettre le savoir à ses élèves.
Femme engagée, elle s’est distinguée par son attachement indéfectible aux valeurs de l’école et son soutien constant aux réformes initiées au sein du Ministère. Son enthousiasme et son sens du devoir avaient fait d’elle une véritable ambassadrice du Projet d’Amélioration de la Qualité de l’Enseignement Primaire (PEQIP), qu’elle incarnait avec fierté et conviction.
Au nom de l’ensemble de la famille éducative nationale, le Ministère présente ses condoléances les plus attristées à la famille biologique de la défunte, à ses collègues du corps enseignant, ainsi qu’à tous ceux qui ont eu le privilège de la côtoyer.
Son souvenir demeurera vivant dans nos cœurs et dans la mémoire de l’école congolaise".
Son départ laisse un grand vide à l’EP II Yolo Sud, où élèves et enseignants pleurent déjà celle qu’ils considéraient comme une deuxième maman.
