Par Dynamik Infos.com
Le Gouvernement provincial du Haut-Katanga se joint à l’élan de solidarité nationale après le tragique crash d’avion survenu le vendredi 25 septembre 2026 à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango.
Dans un message de condoléances adressé au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Gouverneur a.i. du Haut-Katanga, Martin Kazembe Shula, a exprimé sa profonde émotion face à cette tragédie qui a endeuillé la Nation.
"C'est avec une profonde consternation et une vive émotion que j'ai appris la tragique nouvelle du crash d'avion survenu ce vendredi 25 septembre 2026 à KENGE, causant la disparition brutale de plusieurs de nos compatriotes, parmi lesquels de vaillants officiers de nos Forces Armées", écrit-il dans cette correspondance signée à Lubumbashi le 29 septembre 2026.
Le crash s'est produit alors qu'un petit avion de type Let L-410 de la compagnie TRACEP Congo Aviation effectuait le trajet retour de Kikwit vers Kinshasa. Selon les premières informations communiquées par les autorités locales, l'appareil aurait rencontré un problème en survolant Kenge et aurait effectué plusieurs tours au-dessus de la ville à la recherche d'un endroit où atterrir, avant de s'écraser dans une parcelle.
Le bilan communiqué par les autorités a ensuite été porté à 17 morts : 13 passagers et quatre membres d'équipage. Parmi les victimes figuraient plusieurs militaires, dont deux hauts responsables de la justice militaire congolaise : le lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende, premier président de la Haute Cour militaire, et le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, auditeur général des FARDC près la Haute Cour militaire.
Les circonstances exactes de l'accident restent soumises à enquête. Les autorités ont annoncé la mobilisation des services compétents afin de déterminer les causes du crash et de sécuriser les éléments nécessaires aux investigations.
Au lendemain du drame, le Gouvernement central a également annoncé la mise en berne des drapeaux sur l'ensemble du territoire national à partir du 28 septembre, jusqu'à l'inhumation des victimes.
Le Haut-Katanga exprime sa solidarité
C'est dans ce contexte de deuil national que Martin Kazembe Shula a présenté, au nom du Gouvernement provincial du Haut-Katanga et en son nom propre, ses condoléances au Chef de l'État.
"En cette douloureuse circonstance qui plonge une fois encore notre Patrie en deuil, au nom du Gouvernement Provincial du Haut-Katanga et en mon nom propre, j'adresse à Votre Excellence l'expression de mes condoléances les plus attristées et de ma très haute compassion", déclare-t-il.
Le Gouverneur a également tenu à saluer la mémoire des militaires et autres compatriotes disparus dans l'exercice de leur mission.
"À travers Votre Haute Autorité, la province du Haut-Katanga se tient aux côtés de la Nation toute entière pour saluer la mémoire de ces dignes fils du pays, tombés dans l'exercice de leurs fonctions au service de la République", écrit Martin Kazembe Shula.
Il dit également partager "l'immense peine" des Forces armées de la République démocratique du Congo, particulièrement touchées par la disparition de plusieurs de leurs cadres et compagnons d'armes.
Dans son message, l'autorité provinciale adresse également une pensée aux familles biologiques des victimes et à leurs proches.
"Mes pensées les plus émues et fraternelles vont aux familles biologiques des victimes, ainsi qu'à tous leurs proches. Puisse la solidarité nationale leur apporter la force, la consolation et le réconfort nécessaires pour traverser cette terrible épreuve", écrit-il.
Martin Kazembe Shula conclut son message par une prière en faveur des disparus et de la Nation congolaise :
"Puisse le Dieu Tout-Puissant, dans Sa miséricorde infinie, accueillir auprès de Lui les âmes de nos illustres disparus et accorder à notre Nation la paix et la résilience".
À travers ce message, le Gouvernement provincial du Haut-Katanga exprime ainsi sa solidarité avec les familles éprouvées et l'ensemble de la Nation congolaise, au lendemain de cette tragédie aérienne qui a notamment coûté la vie à deux hauts responsables de la justice militaire et à plusieurs autres membres de la délégation et de l'équipage.

