Lubumbashi : Avec un cœur brisé, le Gouverneur Martin Kazembe Shula a rendu un ultime hommage à son épouse, Maman Cécile Kazembe



Par Jules Mbuyu 


C’est dans une atmosphère lourde d’émotion et de recueillement que s’est tenue, ce samedi 10 janvier 2026, la cérémonie d’hommage à feue Maman Cécile Kazembe, épouse du Gouverneur a.i du Haut-Katanga, Son Excellence Martin Kazembe Shula, décédée le 1er janvier dernier en Inde des suites d’une courte maladie.

Organisé à l’esplanade du bâtiment du 30 juin à Lubumbashi, ce dernier adieu s’est déroulé en présence de nombreuses autorités, parmi lesquelles le Président du Sénat Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, des ministres, députés, hauts gradés de l’armée, membres du clergé et représentants d’associations de la société civile.

Dans un moment profondément symbolique, Martin Kazembe Shula, le cœur lourd, s’est incliné devant le cercueil de son épouse, avant de déposer une gerbe de fleurs, geste empreint d’amour et de reconnaissance pour celle qui partageait sa vie et était bien plus qu’une épouse mais un pilier, une équilibre pour lui.

La messe d’action de grâce, tirée de Luc 13 : 22-30, a porté sur la certitude de la foi. L’officiant du jour a rappelé que la mort, aussi douloureuse soit-elle, "nous invite à mesurer la fragilité de notre existence et à marcher avec foi vers l’espérance". Un message fort qui a résonné dans les cœurs endeuillés de l’assistance.

Des témoignages poignants ont été livrés par l’Union Sacrée, la Fondation Katangaise, l’association socioculturelle Sempya, Twibunge et la famille Kazembe. Tous ont salué la mémoire d’une femme discrète mais profondément engagée, aimante et soucieuse du bien-être des autres.

"Maman Cécile était un modèle de douceur et de service. Elle laisse un vide que nul ne saurait combler", a déclaré un membre de la Fondation Martin Kazembe Shula

Âgée de 40 ans, Maman Cécile Kazembe, coordonnatrice nationale de la Fondation Martin Kazembe Shula, laisse derrière elle un époux éploré, deux enfants dont un fils et une fille, ainsi qu’un héritage de bienveillance et de foi.

La province du Haut-Katanga pleure aujourd’hui l’une de ses mères les plus respectées. Mais son souvenir, lui, restera vivant dans les cœurs.

Enregistrer un commentaire

Plus récente Plus ancienne